Mercredi 14 janvier 2009.
Je viens de me réveiller. Malade depuis quelques jours. Mais je vais bien. Dans ma chambre, toute seule, je pense à beaucoup de choses. Beaucoup trop même peut-être. La première chose, ce sont les tartines de pâté et les pâtes d'hier. La balance indique ce matin que je n'ai rien perdu. Grrrrrr. 200gr au moins c'est pas beaucoup demander quand même!!! donc fini le pâté, finies les pâtes. J'avais raison de n'avoir que des compotes dans mon frigo (et des pommes).
Je pense aussi au boulot que j'ai refusé hier à Quimper... J'ai refusé un boulot à Quimper... J'en reviens toujours pas. Quelle conne je suis... Certains diront que je suis raisonnable. Peut-être. J'ai refusé parce que c'était juste un remplacement jusqu'au 6 février. Si ça avait été un poste jusqu'en juin, je pense que je l'aurais accepté, et je serais partie, déjà aujourd'hui pour la Bretagne...
Et puis dimanche soir, la longue conversation avec Pierre-Yves qui me fait remettre en cause plus ou moins tout ce que je fais aujourd'hui... ça fait réfléchir et c'est difficile à gérer, parce que je ne peux pas changer certaines choses, par respect pour les gens envers qui je me suis engagée, et pourtant, qu'est ce que j'aimerais...
Difficile début de semaine. Très difficile.
Je viens de me réveiller. Malade depuis quelques jours. Mais je vais bien. Dans ma chambre, toute seule, je pense à beaucoup de choses. Beaucoup trop même peut-être. La première chose, ce sont les tartines de pâté et les pâtes d'hier. La balance indique ce matin que je n'ai rien perdu. Grrrrrr. 200gr au moins c'est pas beaucoup demander quand même!!! donc fini le pâté, finies les pâtes. J'avais raison de n'avoir que des compotes dans mon frigo (et des pommes).
Je pense aussi au boulot que j'ai refusé hier à Quimper... J'ai refusé un boulot à Quimper... J'en reviens toujours pas. Quelle conne je suis... Certains diront que je suis raisonnable. Peut-être. J'ai refusé parce que c'était juste un remplacement jusqu'au 6 février. Si ça avait été un poste jusqu'en juin, je pense que je l'aurais accepté, et je serais partie, déjà aujourd'hui pour la Bretagne...
Et puis dimanche soir, la longue conversation avec Pierre-Yves qui me fait remettre en cause plus ou moins tout ce que je fais aujourd'hui... ça fait réfléchir et c'est difficile à gérer, parce que je ne peux pas changer certaines choses, par respect pour les gens envers qui je me suis engagée, et pourtant, qu'est ce que j'aimerais...
Difficile début de semaine. Très difficile.